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Les très lourdes accusations de John Textor concernant de potentiels pots-de-vin

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Publié le par Jean Bodéré Icon Sport

John Textor n’a toujours pas digéré la perte du titre de son équipe de Botafogo dans les dernières journées du championnat brésilien la saison dernière et estime être victime de corruption.

Si tout semble aller pour le mieux du côté de l’Olympique Lyonnais désormais, John Textor n’en a cependant pas terminé avec les problèmes dans ses autres écuries. Après être monté au clash avec les ultras de Molenbeek et avoir pointé du doigt l’injustice du fair-play financier en Premier League du côté de Crystal Palace, l'homme d’affaires américain est monté au créneau du côté du Brésil. En effet, le président de Botafogo a estimé que la dégringolade de son équipe de la première à la cinquième place du championnat en fin de saison était due à la corruption au sein du pays. Au micro de Globoesporte, Textor a notamment déclaré avoir la preuve que erreurs et des manipulations ont eu lieu ces dernières années.

« Il y a eu des manipulations et des erreurs »

« Les gens veulent venir à Botafogo. Lors des derniers matchs de l’année dernière, la haine était si forte (contre le club) qu’il était très difficile pour nous de regarder les matchs. Cela ne peut plus durer. Nous ne gagnerons pas de championnats comme ça. Et les fans découvriront dans les 30 prochains jours ce qui s’est réellement passé dans le championnat. Ils savent ce que j’en pense, mais je ne vais pas en parler dans la presse. C’est irresponsable. Les juges du tribunal sportif ne devraient pas plaisanter avec qui que ce soit sur les manipulations et les erreurs. Quelqu’un dit qu’il n’y a pas de corruption au Brésil, alors que j’ai des enregistrements de juges qui se plaignent de ne pas avoir reçu de pots-de-vin ? (…) Il y a eu des manipulations et des erreurs en 2021, 2022, 2023, et nous en avons la preuve ».


Supporter de l'En Avant de Guingamp, le meilleur des clubs Bretons, je préfère rencontrer Yannis Salibur, Cristophe Kerbrat ou Jeremy Sorbon plutôt que Cristiano Ronaldo, Lionel Messi ou Sergio Ramos.

Photo de Jean Bodéré