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Les nouvelles révélations sur les incidents lors de OM – OL

Fabio Grosso sur la banc de l'OL
Publié le par Jean Bodéré Icon Sport

Après plus de quatre mois sans la moindre interpellation, le directeur général adjoint de l’OL est monté au créneau pour réprimander les forces de l’ordre.

Quatre mois et demi ont passé depuis les incidents aux abords du Stade Vélodrome avant la rencontre entre l’Olympique de Marseille et l’Olympique Lyonnais. Pour rappel, le 30 octobre dernier, des bus de supporters et le bus de l’effectif professionnel de l’OL ont été pris à partie par des ultras Marseillais qui ont caillassé les vitres des cars. Un acte extrêmement violent qui aura presque failli coûter la vue à Fabio Grosso, alors coach des Gones. Finalement, l’italien s’en était sorti avec « seulement » treize points de suture. Seulement, depuis cet incident, aucun suspect n’a encore été appréhendé ou même identifié. Un scandale pour Xavier Pierrot, directeur général adjoint de l’OL qui accuse un manque de professionnalisme de la part des forces de l’ordre.

« Tout le monde s’en fout »

« On a donc un délit sans coupable. On a donc un délit sans coupable ni responsable. Les médias et politiques se sont enflammés pendant trois jours. Depuis, c’est : circulez, il n’y a rien à voir ! Tout le monde s’en fout. On va auditionner des dirigeants de club, des responsables de groupes de supporters, pour de la pyrotechnie et on n’est pas capables de trouver des personnes qui agressent un car de joueurs et blessent gravement un coach ? Ce n’était pas un fight entre supporters. C’est l’agression d’un car des joueurs et du staff qui viennent jouer au foot. J’ose espérer que la police française a d’autres moyens, quand elle le souhaite, pour assurer la sécurité. Car ce match, c’est la porte ouverte à beaucoup de choses et je crains le pire pour les années futures »

 


Supporter de l'En Avant de Guingamp, le meilleur des clubs Bretons, je préfère rencontrer Yannis Salibur, Cristophe Kerbrat ou Jeremy Sorbon plutôt que Cristiano Ronaldo, Lionel Messi ou Sergio Ramos.

Photo de Jean Bodéré