Rumeurs
Officiel

Ex-OM : la nouvelle déclaration d’amour de Dimitri Payet

Payet-Vasco-da-Gama-foot-2024-jpg
Publié le par Jean Bodéré Icon Sport

Alors qu’il est parti s'exiler au Brésil du côté de Vasco de Gama, Dimitri Payet ne semble pas regretté son choix au vu de sa déclaration d’amour à son nouveau club.

C’est une renaissance que vit Dimitri Payet sous le soleil brésilien. Après une ultime saison compliquée du côté de son club de cœur, l’Olympique de Marseille, le réunionnais s’est envolé pour Vasco de Gama où il vit des jours heureux depuis le 17 août dernier. Après avoir évoqué avec amertume son départ de l’OM qu’il estimait « brutal et très difficile », l’ancien nantais semble désormais loin de tout conflit au pays du football. C’est du moins ce que laisse deviner sa déclaration d’amour au club et aux supporters de Vasco de Gama délivrée lors d’une interview accordée à Globoesporte.

« Vasco et ses supporters m’ont guéri »

« Ce qui s’est passé, c’est le processus, disons, de ma guérison. Je n’avais pas la tête à ça après ce qui s’est passé à Marseille. Mais la guérison a commencé le jour de mon arrivée. Je pense que Vasco et ses supporters m’ont guéri, m’ont relevé, parce que j’étais à terre. C’est la première fois que quelqu’un me donne autant d’amour sans que j’aie fait quoi que ce soit pour cela. C’était un accueil très spécial, mais c’est aussi pour cela que je suis venu, parce que je savais que nous avions des fans très, très passionnés, des fans incroyables. C’est aussi pour cela que j’ai choisi Vasco. Je pense que j’avais besoin de ce défi, de cette pression, pour ne pas mourir lentement. Parce que si je n’ai pas cela, je ne pourrai pas jouer au football. Je ne peux pas jouer au football pour des clubs qui n’ont pas d’ambition ou des supporters qui nous mettent la pression à chaque match. C’est ma motivation »


Supporter de l'En Avant de Guingamp, le meilleur des clubs Bretons, je préfère rencontrer Yannis Salibur, Cristophe Kerbrat ou Jeremy Sorbon plutôt que Cristiano Ronaldo, Lionel Messi ou Sergio Ramos.

Photo de Jean Bodéré