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Mercato : Kingsley Coman vendu par le Bayern ?

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Publié le par Jean Bodéré Icon Sport

L’ailier français n’est plus intransférable au Bayern Munich après neuf années au club et pourrait être vendu dès l’été prochain en cas d’offre conséquente.

Kingsley Coman vit une fin de saison pour le moins délicate. Sorti blessé avec le Bayern le week-end dernier contre Cologne, l’ailier français a peut-être fait une croix sur l’Euro 2024. Une terrible nouvelle qui n’a pourtant rien de surprenant. En effet, le joueur est connu pour multiplier les pépins physiques depuis le début de sa carrière. Rien que cette saison, l’ailier tricolore a connu plusieurs blessures musculaires mais surtout une fissure du ligament intra-articulaire du genou le privant des terrains pendant plus d’un mois. Seulement, il semblerait que cette nouvelle blessure ne soit pas arrivée seule. Pour preuve, la presse allemande dévoile ce mardi que les dirigeants munichois pourraient être lassés du rendement du français et pourraient songer à s’en séparer dès cet été.

Coman n’est plus intransférable

Jugé intransférable depuis son arrivée en Bavière en 2015, l’ancien joueur du Paris Saint-Germain n’aurait plus le même statut aujourd’hui. La raison ? En plus de ses problèmes physiques, les dirigeants du Bayern ne le trouveraient pas assez décisif dans les trente derniers mètres adverses. Il faut dire qu’avec seulement cinq buts et trois passes décisives cette saison en 27 apparitions, le rendement de Kingsley Coman est loin d’être des plus optimal. Si la volonté n’est pas de le vendre à tout prix, le Bayern Munich sera donc ouvert aux discussions et à une vente de leur joyau. Néanmoins, Coman est encore sous contrat jusqu’en 2027 en Bavière et le forcer à partir ne sera donc pas chose aisée, lui qui a déjà clamé à de nombreuses reprises son amour pour le Bayern.


Supporter de l'En Avant de Guingamp, le meilleur des clubs Bretons, je préfère rencontrer Yannis Salibur, Cristophe Kerbrat ou Jeremy Sorbon plutôt que Cristiano Ronaldo, Lionel Messi ou Sergio Ramos.

Photo de Jean Bodéré