Mercato Brest : Grégory Lorenzi acte 3 départs en attaque !
Après une saison exceptionnelle en Ligue 1, terminant à la troisième place derrière le PSG et l'AS Monaco, le Stade Brestois s'est qualifié pour la prestigieuse Ligue des Champions. Une performance remarquable qui a ravi les supporters brestois, mais qui ne doit pas faire oublier la réalité financière du club...
Grégory Lorenzi, le directeur sportif du Stade Brestois, a tenu à refroidir ceux qui rêvaient d'un mercato de folie. Le budget mercato sera limité malgré la Ligue des Champions. En effet, dans un entretien accordé à l'Equipe, Lorenzi a clairement indiqué que le club disposera d'un budget limité pour le prochain mercato estival : "On aura un peu plus de moyens que la saison dernière, autour de 8 à 10 millions d'euros, indépendamment des ventes éventuelles. Maintenant, il ne faut pas croire qu'on en aura énormément, si demain on achète Martin Satriano, on aura dépensé plus de deux tiers de notre budget pour le recrutement."
?Dans un entretien accordé à @lequipe, le directeur sportif du Stade Brestois, Grégory Lorenzi a annoncé que le club allait se séparer de quatre joueurs :
— Bewww Foot (@Bewww_Foot) June 18, 2024
??????? Karamoko Dembélé
?? Josué Escartin
?? Hianga’a Mbock
?? Taïryk Arconte #Mercato #SB29 pic.twitter.com/B4oa7nsqVK
Des départs inévitables
Malgré la qualification en Ligue des Champions, Grégory Lorenzi a assumé la position du club : la priorité sera donnée au championnat de Ligue 1 : "Le championnat est bien plus important pour nous" a-t-il déclaré.
De plus, le club devra faire face à des départs inévitables de certains joueurs clés. Lorenzi a confirmé que Karamoko Dembélé, Taïryk Arconte et Kamory Doumbia seront très sûrement vendus lors de ce mercato.
En plus de ces dossiers, ceux de Steve Mounié, en fin de contrat, et Lilian Brassier, convoité partout en Europe, se rajoutent au mercato estival. Ce dernier risque d’être agité en Bretagne : "On va essayer de rester sur ce qu'on fait depuis des années. On ne doit pas s'égarer et je préfère refroidir ceux qui rêvent de noms ronflants" déclare Grégory Lorenzi. Le ton est donné.