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Girondins de Bordeaux : ces contrats mirobolants qui ont fait chuter le club

Gérard Lopez Bordeaux appel
Publié le par Kevin Carrière Icon Sport

Le journal Sud-Ouest a révélé les primes et contrats mirobolants accordés à de nombreux joueurs lors des saisons en Ligue 2 des Girondins de Bordeaux. 

Des chiffres délirants. Le journal Sud-Ouest a révélé ce dimanche soir les contrats délirants offerts aux joueurs et à l'encadrement lors des saisons passées en Ligue 2 par les Girondins de Bordeaux. Le club vivait largement au-dessus de ses moyens. Cette situation a notamment logiquement conduit le club à être placé en redressement judiciaire cet été avant d'être rétrogradé en National 2.

Bordeaux : des salaires mirobolants...

Sud-Ouest parle notamment d'un "déficit d’exploitation de 54 millions d’euros, une perte nette (après prise en compte des transferts) de quasiment 41 millions d’euros" à la fin de la saison 2023-2024. Comme indiqué plus tôt, les joueurs des Girondins de Bordeaux étaient tout simplement surpayés. 

Le quotidien régional évoque notamment une vingtaine de joueurs qui gagnaient plus de 10 000 euros brut par mois alors que la moyenne des salaires bruts oscille entre 8 000 et 10 000€ en Ligue 2. Voici notamment le Top 5 des joueurs les plus payés à Bordeaux en Ligue 2 :

  1. Elis : 55 000€ par mois
  2. Barbet : 55 000€ par mois
  3. Ignatenko : 54 000€ par mois
  4. Weissbeck : 47 000€ par mois
  5. Gregersen : 46 000€ par mois

... et des primes délirantes

On peut également ajouter à ces salaires fixes mensuels bruts, des primes. Là-aussi, elles sont vertigineuses. Alberth Elis ou Danylo Ignatenko ont par exemple reçu des primes exceptionnelles de plus 300 000€ tandis que Yoann Barbet a notamment eu une prime de jeu de 100 000€.

A noter qu'"aucun de ces contrats ne date de l’ère américaine. Ils relèvent de l’unique et entière responsabilité de la direction actuelle", précise Sud-Ouest. C'est-à-dire que tous ces contrats ont été proposés par Gérard Lopez et sa direction. 

Girondins : l'encadrement du club également surpayé

Des chiffres délirants, qui concernent également l'encadrement du club. Admar Lopes, le directeur sportif, a touché un salaire net annuel de 480 000€ entre 2022 et 2024. Tandis que pour sa première saison, il a touché un salaire annuel de 420 000 euros net d’impôts avec en plus 220 000 euros net en bonus de bienvenue.

Dans l'encadrement toujours, le conseiller du président, James Stevens, lui gagnait 120 000€ net par an avec une aide au logement en supplément. 

Gérard Lopez a précipité la chute du club

Enfin, au niveau des entraineurs, David Guion, qui était en place au début de l'aventure en Ligue 2 des Girondins, avait un salaire de 40 000€ par mois. Mais son successeur, Albert Riera gagnai lui bien plus avec 55 000€ par mois. 

En clair, Gérard Lopez, qui est encore à la tête du club aujourd'hui, a adopté une rémunération totalement inadaptée à un club de Ligue 2 et semble avoir précipité la chute du club en National 2. Espérons pour les Girondins qu'il ait appris de ses erreurs alors que Bordeaux entame une longue opération remontée. 


Passionné de sport et Toulousain, je suis bien sûr un supporter du grand TFC, qui compte plus de titres que l'OM et l'OL réunis sur les dix dernières années. 

Photo de Kevin Carrière