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Turquie-Italie (0-3) : les tops et flops

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Publié le 11/06 par Marius Cassoly Icon Sport

L'Italie s'est largement imposée 3-0 face à la Turquie en match d'ouverture du championnat d'Europe 2021 grâce à des buts de Demiral contre-son camp (53'), Immobile (66') et Insigne (79'). Retrouvez les tops et flops de la rencontre.

Les tops

Le collectif italien

Face à la Turquie, l'Italie a signé une véritable victoire collective. Un collectif invaincu depuis 28 matches et qui reste sur une impressionnante série de neuf succès consécutifs. De la défense vaillante incarnée par Giorgio Chiellini au milieu de terrain porté par Jorginho en passant par un trio Domenico Berardi, Ciro Immobile, Lorenzo Insigne tout feu tout flamme sur le front de l'attaque, la Squadra Azzurra a parfaitement maîtrisé la rencontre. Avec 24 tirs (!!) pour seulement 8 cadrés, le Nazionale a su se montrer beaucoup plus incisive face au but adverse en seconde période. Et envoie un très gros message à ses adversaires en ce début d'Euro 2021.

Leonardo Spinazzola

Si le dépassement de fonction avait un président directeur général, celui-ci se nommerait certainement Leonardo Spinazzola. Titularisé au poste de latéral gauche par Roberto Mancini, le joueur de l'AS Roma a touché 83 ballons et couvert une bonne partie du terrain, notamment dans le secteur offensif, se retrouvant parfois même en position d'avant-centre. Sa magnifique reprise de volée (66') détournée par la main ferme de Cakir est à l'origine du deuxième but inscrit par Immobile. Le grand artisan de la masterclass italienne ce vendredi soir.

Jorginho

L'autre joueur italien a mettre en valeur se nomme Jorginho, véritable patron du milieu de terrain. 92 ballons touchés, 95% de passes réussies dans le camp adverse ou encore 4 interceptions et 6 ballons récupérés. Le joueur de Chelsea a fait l'étalage de tout son volume de jeu et de sa palette technique. Du régal. 

Les flops

La (non) tactique turque

Yusuf Yacizi, Hakan Calhanoglu ou encore Burak Yilmaz : sur le papier, la Turquie avait de quoi régaler, dans le secteur offensif notamment. La réalité du terrain en fut tout autre. Les joueurs de Senol Gunes ont évolué au sein d'un bloc très bas, retranchés dans leur surface de réparation face au pressing italien, sans presque jamais tenter de se projeter vers l'avant. Résultat : les transitions offensives turques ont quasiment été inexistantes, à défaut de quelques longs ballons balancés vers l'avant sans véritable construction. 

La charnière centrale turque

Si le bloc turc a longtemps repoussé les assauts italiens, notamment en première période, cette vaillance n'a pas été incarnée par la charnière centrale turque, composée de Merih Demiral et Caglar Söyüncü. Les deux hommes ont rencontré de grandes difficultés dans le placement défensif notamment. Avant que Demiral ne vienne crucifier les siens en marquant contre-son camp à la 53e minute.