Rumeurs
Officiel

Mercato OL : Aulas offre deux mois de sursis à Bosz

bosz-bonnet-sourire
Publié le par Fabien Borne Icon Sport

Tenu en échec par Metz mercredi soir (1-1), l'OL va passer les fêtes à la 13e place de Ligue 1. Pas de quoi provoquer le licenciement de son entraîneur Peter Bosz, qui vient d'être conforté par Jean-Michel Aulas... pour deux mois.

Peter Bosz passera les fêtes. Dans un entretien accordé à L'Equipe, Jean-Michel Aulas a assuré que son coach néerlandais avait toute sa confiance et n'allait pas être viré, malgré la nouvelle contre-performance de l'OL face à Metz mercredi soir (1-1) et la 13e place inquiétante du club en Ligue 1.

"Il n'y a aucune chance que Peter ne soit pas là jusqu'à fin février. Je nous laisse les deux mois de janvier et février pour revenir dans le Championnat et peut-être la Coupe, si on a le bonheur de pouvoir la continuer", a lâché le président lyonnais au quotidien sportif.

"Il n'y a pas de coaches sur le marché qui aient la qualité de Peter Bosz"

Une sorte d'ultimatum que ne semble pas vouloir assumer le président lyonnais : "On a conforté Peter, mais sans lui donner d'ultimatum. Vous savez très bien que l'argument le plus convaincant à donner aux journalistes et aux consultants, dans ces cas-là, est de se donner une dizaine de matches pour faire le point. Ou ce sera la même chose, dans la deuxième partie du classement, et il faudra réfléchir éventuellement à une solution alternative, ou on se redressera. Et je sais qu'on va le faire."

Jean-Michel Aulas a par ailleurs souligné que l'OL pouvait revenir à six points du podium s'il venait à gagner son match en retard face à l'OM. "Il n'y a pas de coaches sur le marché qui aient la qualité de Peter Bosz. Donc on risque simplement de faire plus mal en cédant à la mode de changer de coach", a aussi lâché Aulas.


Fondateur du site Daily Mercato en 2015 avec mon frère. Passionné de football depuis enfant et passé par plusieurs grands médias en ligne avant de lancer mon propre site dédié à l'actualité du foot et du mercato.

Photo de Fabien Borne