Rumeurs
Officiel

Brest : le coup de gueule d'Éric Roy sur le mercato

eric-roy-mercato-brest
Publié le par Nicolas Depres Icon Sport

Qualifié en Ligue des champions, le Stade Brestois est plutôt très calme sur le marché des transferts depuis le début de l'été. Une situation qui ne plait pas au coach Éric Roy.

Alors que Brest s'apprête à découvrir la Ligue des champions, le club breton peine à se renforcer. Jordan Amavi, Ludovic Ajorque, Abdoulaye Ndiaye et Julien Le Cardinal sont les seules recrues de l'été alors que Steve Mounié, Martin Satriano, Lilian Brassier ont quitté le club. Pourtant, Brest tente de se montrer particulièrement actif, mais doit se heurter à de nombreux refus, à l'image de Martin Satriano qui a refusé de retourner en Bretagne.

Brest victime de la Ligue des champions

Interrogé à ce sujet, le coach Éric Roy n'a pas masqué sa déception. Selon lui, Brest est victime de son nouveau statut. En raison de la qualification du club en Ligue des champions, les clubs et les joueurs se montrent très gourmands. Le technicien de 56 ans a néanmoins confirmé qu'il attendait plusieurs recrues. "J’attends des arrivées. Quand ? Je ne sais pas. Tu es toujours inquiet dans le fait que tu aimerais avoir l’effectif complet. Mais après, pas besoin de se torturer l’esprit. On fera comme on peut. Et Brest fait souvent comme il peut dans le mercato. On pensait, quelque part, être plus attractif, mais on se rend compte que ce n’est pas forcément le cas. Les raisons ? C’est toujours pareil. Les joueurs veulent plus d’argent, les clubs veulent plus d’argent. Et le club ne va pas faire n’importe quoi pour se mettre en danger pour la suite alors que la Ligue des Champions, c’est a priori programmé que pour cette année" a expliqué dans les colonnes du Télégramme Éric Roy.


Grand fan de Peter Sagan, je vis au rythme des événements sportifs. Diplômé d'une licence de science politique, je suis revenu à ma première passion en prenant la tête de la rédaction de We Sport en juillet 2022, puis plus récemment celle de DailyMercato. Dernièrement, j'ai décidé de quitter la grisaille du Pas-de-Calais pour le soleil de l'Andalousie.

Photo de Nicolas Depres