Thomas Meunier : "Si Tuchel me dit que je suis son second couteau, on devra aviser"

MERCATO PSG - Toujours annoncé dans le viseur de Valence par la presse espagnole, Thomas Meunier a évoqué sa situation au PSG dans un long entretien accordé au magazine belge Sport/Foot Magazine.

Et comme il l'avait exprimé il y a quelques semaines, déjà dans la presse belge, Thomas Meunier a répété qu'il ne resterait pas au PSG pour jouer les doublures de luxe de Dani Alves : "Les choses vont probablement changer avec l'arrivée du nouveau coach. Mais c'est sûr que si j'ai une réunion avec Tuchel et qu'il me dit que je suis son second couteau, on devra aviser. Moi, mon but, c'est de percer."

Pour autant, Meunier se dit heureux au PSG et aimerait, dans l'absolu, rester au club : "J'ai une chance énorme d'être au PSG, même sur le banc. Il y a un million de joueurs qui rêveraient d'être à ma place (...) Si je devais partir du PSG, j'aurais un goût de trop peu. Je veux partir un jour en me disant : j'ai fait ce que je devais faire."

"Avec Alves, je savais que je ne serais plus prioritaire"

Dans cet entretien, Meunier n'a en tout cas pas caché qu'il avait mal vécu l'arrivée de Dani Alves, après avoir bataillé pour gagner son match avec Aurier : "La saison dernière, j'avais fait un gros boulot en passant devant Serge Aurier, ce qui n'est quand même pas rien, car c'est un joueur fabuleux. Et finalement, après un an de dur labeur, à 25-26 ans, au moment où je suis presque au top de mon développement, Dani Alves arrive et tu te demandes ce qui va se passer. Même si tu sais comment ça va se passer. Je savais que je ne serais plus prioritaire."

Pour le moment, un départ estival de Thomas Meunier ne semble toutefois pas d'actualité au PSG, qui a d'autres priorités, comme vendre d'ici le 30 juin et recruter un milieu défensif. Surtout, Dani Alves a fêté ses 35 ans et sera absent plusieurs mois suite à sa grave blessure au genou. A moins que Tuchel ne décide de s'en séparer, le Belge devrait donc démarrer la saison dans la peau d'un titulaire à Paris. L'occasion pour lui de gagner définitivement sa place ?