Crise à l'OM : la justice s'en mêle !
Une semaine après la réunion houleuse entre la direction de l'OM et les groupes de supporters, le parquet de Marseille a décidé d’ouvrir une enquête.
Pablo Longoria a décidé de rester président de l'OM, mais la crise couve toujours à Marseille. Au lendemain de la défaite 4-0 des Olympiens au Parc des Princes face au PSG, La Provence nous apprend que le parquet de Marseille a décidé d’ouvrir une enquête suite aux "menaces" et "intimidations" dénoncées par Pablo Longoria la semaine passée, après la réunion houleuse de lundi dernier avec les responsables de groupes de supporters.
"Nous ouvrons une enquête sur la base des éléments exposés dans la presse, a confirmé la procureure de Marseille, Dominique Laurens, au quotidien régional. Nous n’avons pas reçu de plainte en l’état (de Pablo Longoria) mais je pense qu'elle devrait nous arriver dans la semaine."
Longoria : "Je dois aller au bout des choses et de ce que je pense"
À lire aussiMercato OM : Medhi Benatia a déjà trouvé le remplaçant de Robinio VazAprès trois jours de mise en retrait, Pablo Longoria avait convoqué la presse vendredi dernier pour annoncer sa décision de rester à la présidence de l'OM. Le dirigeant espagnol, qui était à Paris dimanche soir pour soutenir son équipe, annonçait également à cette occasion sa volonté de porter plainte suite aux menaces et intimidations reçues selon lui lors de la réunion avec les groupes de supporters de l'OM.
"Dans la vie, je suis une personne de valeur, de très fortes convictions, je ne peux pas seulement me contenter de dénoncer une situation, je dois aller au bout des choses et de ce que je pense. J’ai donc demandé à mes avocats de déposer plainte par rapport à ce qu’il s’est passé. Attention, il ne s’agit pas d’alimenter un conflit, non. Je veux simplement mettre fin à des comportements afin que ce type de situations ne se reproduisent plus à l'avenir", confiait le dirigeant espagnol.
Les représentants de groupes de supporters assurent eux que si le ton est monté lors de la fameuse réunion de la semaine passée, aucune menace n'a été formulée. A la justice de tenter de démêler le vrai du faux.
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